
Les Rendez-Vous à Nice - MARS aux Musées. L'année 2006 marque le 5ème anniversaire de Mars aux Musées, manifestation conjointement organisée par la Ville de Nice, l'Université de Nice Sophia-Antipolis et les étudiants du Master 2 « Médiation et Ingénierie Culturelle ». Son originalité repose sur un principe unique en France : la gratuité des musées niçois pour les étudiants et les jeunes de moins de 26 ans. Durant tout le mois de mars, 37 manifestations sont programmées dans 20 lieux culturels partenaires de l'opération, rassemblant ainsi 230 intervenants (conservateurs, médiateurs, artistes, associations, maîtres de conférence, étudiants…). Manifestation co-organisée par : La Ville de Nice, l'Université Nice Sophia Antipolis, Le Master 2 Professionnel « Médiation et Ingénierie Culturelle ».
Au-delà de sa gratuité, et c’est le plus de cette nouvelle édition, Mars aux Musées 2006 élargit ses horizons. Cet événement garde la même appellation mais renouvelle son image et devient pluridisciplinaire. Il associe désormais de nouveaux établissements culturels tels que la Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale Louis Nucéra, le Centre du Patrimoine, la Cinémathèque de Nice ou encore la Fondation Maeght. Cette ouverture répond ainsi à la volonté de ses organisateurs de s’inscrire au carrefour des arts et de développer de nouvelles disciplines artistiques et formes de médiation culturelle. Ce mois de Mars est également l’occasion de promouvoir l’art et le patrimoine culturel niçois en diffusant des initiatives et des créations d’artistes régionaux.
Les établissements culturels « s’offrent » ainsi au public jeune par des croisements et des rencontres en présentant divers langages artistiques (danse, musique, graff, chant, poésie, arts plastiques, théâtre, audiovisuel) et en proposant différentes approches pédagogiques (médiations, ateliers, conférences, cours délocalisés) autour de leurs expositions et de leurs programmations.
Neuf événements phares (journées et nocturnes) ponctuent le mois, allant de l’Inauguration au Théâtre de la Photographie et de l’Image jusqu’à la Clôture au pôle Universitaire de Saint-Jean d’Angely, en passant par le MAMAC, le Palais Lascaris, le Musée des Beaux Arts, le Musée International d’Art Naïf, le Musée d’Archéologie ou les Galeries municipales.

À Villeneuve Loubet près de Nice la Fondation Escoffier et le musée de l’art culinaire accueillent leur première exposition d’art contemporain « Cuisinons l’Art ».
Le Musée des Arts Asiatiques de Nice présente, du 15 février au 30 avril 2006, une superbe exposition intitulée “Le rêve des Fleurs”.
Le vendredi 24 février à 20h45, le CINE-CLUB de Nice
Pour tous ceux qui n’ont pas la chance et le privilège d’assister aux représentations des 

Pour tous ceux qui défendent avec conviction une identité niçoise ancrée dans la modernité, le dixième anniversaire de la Fédération des Associations du Comté de Nice prend valeur de symbole. Quel chemin parcouru depuis 1996 par une poignée d’étudiants et d’universitaires. Ils sont parvenus à réactiver la sauvegarde du patrimoine niçois, tournée vers l’avenir. Le combat fut rude. Il y a une quinzaine d’année, l’identité niçoise n’était guère prisée dans les milieux universitaires et institutionnels. L’aventure débute en 1996, Jean-Marc Giaume est un enfant du pays nissart, amoureux de Nice, le terroir de ses ancêtres. Chercheur en histoire, il réussit avec opiniâtreté à regrouper les différentes associations (une quarantaine) attachées à l’identité régionale au sein d’une fédération des associations du comté de Nice qu’il préside aujourd’hui : « Nous avons été conscients que si les niçois ne se mobilisaient pas, notre patrimoine et héritage culturel allaient disparaître. Le niçois est une langue à part entière avec sa littérature, sa grammaire ».
La saison 2006 des rallyes s’ouvre vendredi avec le traditionnel premier rendez-vous de Monte-Carlo.
Nouvelle star de la scène lyrique, le ténor mexicain Rolando Villazon triomphe à Nice dans le rôle-titre du "Werther" de Massenet qu'il incarne jusqu'au 19 janvier à l'Opéra de Nice.
Si ce week-end, vous voulez vous offrir un rêve éveillé, direction le Grimaldi Forum de Monaco près de Nice, au
La mère Barale nous a quittés le 6 janvier, jour de l’épiphanie, à l’aube de sa quatre-vingt-dixième année. Le parfum des oignons qui compotent n’embaumera plus la rue Beaumont lors de la cérémonie matinale de préparation de la pissaladière qui attirait, et ce n’est pas une exagération marseillaise, des adorateurs venus du monde entier. Toutes les spécialités de la cuisine niçoise étaient défendues et illustrées dans l’antre d'Hélène Barale, au 39 de cette rue du populaire quartier de Riquier. Socca, raviolis, daube, bugues ou tourte de blettes, « tripa a la nissarda », « bagna cauda », « estocaficada » j’en passe et des forcément meilleures, car on trouvait chez la mère Barale le catalogue complet du bien manger à la mode du Comté de Nice. Vous pensez bien qu’elle savait y faire, Hélène, devant son four depuis ses 8 ans, à aider ses parents dans ce bar casse-croûte, alors entouré d’entrepôts, « chez Paulin et Ma ».

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