17 septembre 2005

Guillaumes Saint-Martin-d'Entraunes

guillaumesÀ Guillaumes
Le château de la Reine Jeanne, fortifié par Vauban.
Le Sanctuaire de Notre dame du Buyeï.
Musée des Arts et Traditions.
Au travers des salles du musée, reconstitution de la vie dans le haut pays niçois (école chambre, cuisine) et des métiers d'antan sans oublier la culture de la vigne.

Eglise Saint-Martin
Saint-Martin-d'Entraunes
Suivre la D2202 depuis Guillaumes.
Sortie du village direction Barcelonnette. / Tel : 04 93 05 51 04
Site classé monument historique
Eglise de Saint-Martin dans le village, de la fin du XIIIème siècle. Elle porte un cadran solaire, et abrite un retable de F. Bréa de 1555 qui porte la Vierge de la Miséricorde.
Visite libre, les clés sont à retirer chez les habitants qui occupent la maison en face de l’église.

Chapelle de Saint-Barnabé
Saint-Martin-d'Entraunes - Val Pelens
Suivre la D2202 depuis Guillaumes.
Sortie du village prendre direction Cd des Champs/Val Pelens / Tel : 04.93.05.51.04
Milieu du XVIIe siècle, modifications en 1752. En rénovation depuis 2002
Chapelle nichée sur un plateau (St Barnabé) d'où la vue s'étend sur l'ensemble du Val d'Entraunes. Elle fait l'objet d'un pèlerinage chaque été, aux alentours du 11 juin (messe, distribution de pains bénis, grand pique-nique).
Libre accès au site toute l'année. Retirer les clés à l’auberge des Aiguilles à Val Pelens.

Guillaumes - ALPES MARITIMES -
Téléphone manifestation : 04 93 05 52 83
Email : mairie.guillaumes@wanadoo.fr
Site web: www.pays-de-guillaumes.com

BEAUSOLEIL Comté de Nice

beausoleilAncien palace de la Belle époque construit par la compagnie des wagons-lits entre 1898 et 1903. Remarquable verrière de 900 m2, aménagée en jardin d'hiver, rénovée en 2003, dont l'architecture est attribuée à Gustave Eiffel.
Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1989.
Accessible à la visite sur inscription à l'office de tourisme de Beausoleil, commune du Comté de Nice, limitrophe de Monaco.

Animation Course des Escaliers Riviera
Parcours individuel de 458 marches chronométré (homologuée course hors-stade) sur cet cet escalier qui reliait l'ancien Palace aux casinos de Beausoleil et de Monaco.

Téléphone manifestation : 04 93 78 01 55
Email : beausoleil.tourisme@wanadoo.fr
Site web: www.beausoleil-tourisme.com

NICE Cuisine niçoise d'arrière-saison

Cuisine de soleil et de couleurs, la cuisine nicoise, tout comme sa consœur la cuisine provençale, se construit avant tout à partir des ressources du potager ou des étals du marché de saison et de l’elixir divin de la Méditerranée, l’huile d’olive qui lui confère toute sa saveur.
L’été s’invite toujours à notre table cependant la fraîcheur salvatrice des rosés de Provence s’efface lentement devant des vins rouges plus capiteux, Côtes du Rhône, coteaux d’Aix ou terroirs du Languedoc, vins de Bellet. Les menus des torrides soirées estivales élaborés autour du barbecue cèdent leur place à regret à des plats mijotés au coin du feu.
Les premières pluies de septembre ont signé la fin des grosses chaleurs et la salade niçoise, la tomate-mozzarella et autre « poivrons à l’huile d’olive » abandonnent leur leadership à des mets plus roboratifs. La ratatouille reste une valeur sûre car les aubergines, tomates, poivrons et courgettes de Nice éclatent de santé et développent leurs parfums musqués pour la joie de nos papilles. Un des must de la cuisine niçoise tire profit du fléchissement du baromètre : la soupe au pistou. Concoctée avec les cocos demi-secs et les légumes du jardin, elle offre au frileux basilic une ultime chance de prodiguer ses arômes estivaux. Les premiers cèpes aperçus sur le marché du Cours Saleya invitent le fin gourmet à mitonner une bonne daube niçoise qu’il accompagnera de gnocchis, de pâtes fraîches, de polenta ou de merda de can et les plus courageux consacreront les « restes » de la daube à la confection de raviolis à la niçoise. Du côté des desserts, les fruits sont à l’honneur. Les figues éclatent de sucre et de saveurs subtiles, les raisins gorgés de soleil s’alanguissent sous les tonnelles et les poires nous émoustillent de leurs rondeurs callipyges.

16 septembre 2005

Lucéram Comté de Nice

Place fortifiée médiévale, surplombant une boucle du Paillon, Lucéram conserve d'authentiques vestiges moyenâgeux que l'on découvre en parcourant l’enchevêtrement de ses ruelles étroites, ses passages voûtés, le dédale d'escaliers bordés de maisons gothiques restaurées, aux portes à linteaux datés, aux fenêtres XIIIème siècle, la rue de la Placette, l’enceinte fortifiée crénelée, la tour cylindrique à mâchicoulis percée d'archères et les restes du château. Placée stratégiquement sur l'antique Route du Sel, Lucéram, bénéficiant de franchises communales, fut une cité prospère du Comté de Nice. L’église paroissiale romano gothique, Sainte Marguerite d'Autriche (1487) témoigne de ce passé somptueux en abritant des retables de l'école de Nice, des Bréa et un trésor d'orfèvreries religieuses.
De nombreuses promenades et excursions vers des chapelles rurales, l'Authion et la vallée des Merveilles s’offrent aux visiteurs.

COARAZE Comté de NICE

coarazeSitué sur un éperon rocheux couvert d'oliveraie à 650 m d'altitude au pied du Mont-Ferion, Coaraze est parmi les plus beaux villages de France. Il abrite une église de style baroque du XIVème siècle, la chapelle Saint-Sébastien qui est un monument classé et dont les fresques sont attribuées à l'école de Breq. On peut découvrir aussi au coeur ce ce village la chapelle Bleue possédant des fresques de Ponce Léon.
Au cours de la visite du village vous découvrirez des cadrans solaires signés Coeteau, Nona Christine, Valentin, Pouce de Léon.
Les journées du patrimoine seront également décrétées « Journées chevalets » avec une exposition vente animée par les peintres de la région.

- Coaraze- ALPES MARITIMES
Route nationale 15
Tel : 04 93 79 37 47
Mail : office.du.tourisme.coaraze@tiscali.fr

SAORGE Comté de Nice

Ce bourg médiéval étagé autour de 500 m d'altitude, déployé en amphithéâtre, domine de ses hautes maisons la vallée de la Roya. Son classement en “village monumental” en a fait un lieu touristique recherché. Saorge existe depuis l'époque romaine et se trouvait sur la route du sel. Sous la Maison de Savoie ce fut une place forte réputée imprenable. Le système défensif est longtemps resté important car, grâce au resserrement de la vallée, Saorge, défendu par trois châteaux : Malemort, Saint-Georges et Salines, verrouillait les accès par la Roya. Pour cette raison, le village et ses retranchements proches furent un important enjeu des guerres révolutionnaires. Masséna, suivant une stratégie soufflée par Bonaparte, finit par s'en emparer en 1794, ce qui mit fin à la résistance austro-piémontaise dans le comté de Nice. Le démantèlement des fortifications mit un terme au rôle militaire de Saorge.
L’architecture homogène de ses hautes maisons XVème siècle à XVIIème siècle, aux tons ocres et bleutés, ses rues étroites et profondes pavées de galets, ses dédale d'escaliers et de voûtes, ses porches, portes, linteaux, ses fontaines et lavoirs font de cet ensemble situé dans un imposant territoire de montagne " l’un des 40 plus beaux villages de France ”.
Ses oliviers étaient réputés au XIXe siècle, mais la population diminua au profit du hameau de Fontan, au fond de la vallée, qui fut favorisé par le déplacement de la frontière entre 1860 et 1947, par le passage du chemin de fer et la construction de l’usine électrique.
Pour les journées du patrimoine, la confrérie des Sonneurs-Carillonneurs de Saorge fera une démonstration de carillon traditionnel sonné aux mains et aux pieds sur les quatre cloches. Vous pourrez visiter le monastère (1633), la Madone del Poggio (1092) et l'église Saint-Sauveur (fin du XVème).

15 septembre 2005

Raymond Chiavarino dit Raymond MARIC est décédé

Il publia sa première BD à l’âge de 16 ans, dessinateur de presse, il collabora au Patriote de Nice et du Sud Est et à L’Espoir comme caricaturiste sportif, avant de devenir secrétaire de rédaction à Miroir-Sprint de Sagédition où il rencontra Pellos, qui l’introduisit à la Société Parisienne d'Edition. De son propre aveu dessinateur sans génie, il anima quantité de revues et signa les scénarii d'un nombre impressionnant de personnages, des Pieds Nickelés à Bibi Fricotin, en passant par Charlot, Bicot, Lili, Aggie et Skatié, le petit écureuil Yo-Yo, le Pépito de Bottaro, Poldinet, Tim et Tom, Fofo (Droopy), Tom et Jerry, Bop et Be-Bop, Valentin, Zorro etc., et comme si cela ne suffisait pas, il en créa de nouveaux dont Macchus, John Parade, etc.
Il collabora avec les dessinateurs René Pellos, Fusco, Jean Claude Forest, Lacroix, Frisano, Gérald Forton, GenClo, Gine, Pierre Tranchand, Jeanfèvre, Manini, Brumaire et Rafael Carlo Marcello le dessinateur du Docteur Justice de Pif gadget et de RINTINTIN ami de longue date car natif de Ventimiglia!
Avec Raymond MARIC disparaît un pan entier de l'histoire de la bande dessinée française, une bande dessinée sans prétention, populaire, avec de gros tirages et des petits moyens, confectionnée par des artisans plus près du compagnonnage que de l’affectation artistique.

NICE : Le Corou de Berra aux Journées du Patrimoine

Samedi 17 et dimanche 18 septembre 2005

corou-de-berraLe Corou de Berra est un ensemble polyphonique des Alpes du Sud. Depuis des siècles, une forte tradition de chant à plusieurs voix (a capella, sans instruments) s'est développée dans notre région (Comté de Nice, Provence, Piémont, Ligurie). Depuis 18 ans, le Corou de Berra remet à l'honneur ce patrimoine spécifique et lui donne ses lettres de noblesse. Après des milliers de concerts dans toute l’Europe, 7 CD récompensés par la critique nationale et internationele, des collaborations à des projets innovants et prestigieux, le Corou de Berra invente au quotidien une nouvelle forme artistique, une nouvelle "tradition contemporaine" de la polyphonie.
En 2005, le Corou de Berra est associé aux Journées Européennes du Patrimoine organisées par la ville de Nice les 17 et 18 septembre prochains. Une série de concert est programmée dans les principaux édifices du patrimoine niçois.

NICE L'église Notre-Dame-Auxiliatrice

Dans ce quartier de Nice qui a subi de profondes mutations, couverture du Paillon, construction du palais des expositions et du palais des sports Jean Bouin en lieu et place du stade du XVe Corps, Notre-Dame-Auxiliatrice se présente comme le seul élément d'ancrage patrimonial. Église du XX e siècle (1924-1936), c’est le second grand édifice religieux art déco de Nice construit par Jules Febvre architecte niçois. Concentré d’inspirations décoratives, véritable répertoire des techniques et des formes de la période située entre Belle Époque et Années Folles, c’est aussi un lieu d’histoire. Notre-Dame-Auxiliatrice est l'église des Salésiens, une congrégation religieuse fondée en Italie en 1859 par Don Bosco en référence à saint François-de-Sales. Sollicité par les milieux chrétiens niçois, Don Bosco vint à Nice en décembre 1874 et installa sur la place d'Armes, le patronage Saint-Pierre, ancêtre du Lycée technique et professionnel Don Bosco. L’église, la plus grande Nice, ne fut inaugurée qu’en 1933 par Mgr Rémond. Dans la crypte du sanctuaire national de Notre-Dame Auxiliatrice Saint-Jean-Bosco, cinquante enfants juifs furent cachés de 1942 à 1944 par le réseau "Marcel" et eurent ainsi la vie sauve, échappant à la gestapo.

13 septembre 2005

NICE : Programme des Journées européennes du Patrimoine

Samedi 17 et dimanche 18 septembre 2005

Journées du PatrimoineCréées en 1984 par le Ministère de la Culture, les Journées du Patrimoine ont lieu, tous les ans, le troisième week-end de septembre.
Évènement culturel de la rentrée, ces journées témoignent de l'intérêt croissant du public pour l'histoire des lieux et de l'art. Le succès de la manifestation repose sur la grande diversité du patrimoine proposé aux visiteurs : parallèlement aux chefs d'œuvre de l'architecture civile ou religieuse sont mis à l'honneur les témoins des activités économiques, les parcs et jardins, les sites archéologiques, les objets mobiliers, le patrimoine littéraire ou militaire... Depuis 1991, les Journées du Patrimoine ont pris une dimension européenne. Encouragés par le Conseil de l'Europe et l'Union Européenne, 47 pays organisent désormais une manifestation similaire.
Les Journées européennes du Patrimoine sont l'occasion pour un grand nombre de visiteurs de découvrir des édifices publics et privés qui ouvrent exceptionnellement leurs portes, dévoilant leurs « coulisses » ou des collections « secrètes ». D'autres monuments, régulièrement ouverts au public, proposent pour l'événement des manifestations originales, très diversifiées : visites guidées, concerts, circuits à thème...
A Nice, pas moins de vingt-cinq bâtiments seront à découvrir, tandis que l'ensemble de la ville sera sillonné par des vistes commentées, des parcours découvertes, des conférences, des promenades thématiques. Organisées par le Centre du Patrimoine de la Ville de Nice, les Journées européennes du Patrimoine se dérouleront samedi 17 et dimanche 18 septembre 2005. Nous vous invitons à en découvrir le programme détaillé.


NICE : LA 5e NUIT DES GALERIES

C’est pour favoriser la rencontre entre les galeries, leurs artistes et l’entreprise que le Carrefour Culturel Méditerranéen, l’association Alain Couturier et la Jeune Chambre Economique de Nice Côte d’azur ont créé en 2001 « La Nuit des Galeries ».
Bien au-delà de cette dimension de promotion du mécénat artistique, outil de communication original pour l’entreprise, cet événement a rassemblé en quatre ans, plus de 8 000 personnes d’horizons et de milieux différents.
« Il nous a semblé qu'il était nécessaire d'insister sur l'aspect convivial, l'idée : celle d'un groupe d'amis découvrant ensemble des oeuvres et s'enrichissant mutuellement en donnant l'envie aux participants de revenir l'an prochain. « La Nuit des Galeries » pourrait être comme un rendez-vous de rentrée, lorsque Nice retrouve les Niçois, comme un retour de vacances et comme une soirée de vacances prolongée.
Une démarche non élitiste car l'oeuvre s'adresse à tous et le propre d'une oeuvre de qualité est de se donner à relire, écrivant à chaque vision une nouvelle histoire avec son spectateur. C'est ce que nous voudrions faire partager aux autres, un moment d'émotion, comme une fête de l'art. »

Frère Benoît PEKLE

12 septembre 2005

Menton, près de Nice : Fête du Patrimoine

Samedi 17 et dimanche 18 septembre 2005

Menton ses oranges et ses citrons, Menton et son micro climat, Menton la belle endormie, la perle de la France ! Jetez ces clichés aux orties de ses jardins d’exception, Menton est parmi les villes les plus dynamiques du Sud Est, offrant une large panoplie de riches lieux de patrimoine.
Pour vous en convaincre, à l’occasion de la 22e édition des Journées européennes du patrimoine , samedi 17 et dimanche 18 septembre 2005 prochain, consultez la liste ci-après.

10 septembre 2005

Les Juifs de Saint-Martin-Vésubie (Comté de Nice)

Dimanche 11 septembre 2005

saint-martin-vesubieD'août à septembre 1943, alors que l'Italie fasciste, en pleine déconfiture, abandonnait l'occupation du sud-est de la France, plusieurs centaines de Juifs furent regroupés et assignés à résidence à Saint-Martin-Vésubie, au cœur du massif du Mercantour. Ils trouvèrent accueil, compassion et souvent aide auprès des habitants au point d'en oublier quelquefois les affres de la guerre. Malheureusement, les Nazis succédèrent trop vite aux troupes italiennes. Contraints de quitter le village en toute hâte, pour éviter l'extermination, 1200 Israélites vont tenter, entre le 9 et le 11 septembre 1943, de rejoindre l'Italie toute proche où ils espéraient trouver asile, ignorant sans doute que le gouvernement de la République de Salò n'était qu'un valet des Allemands... Internés à Borgo San Dalmazzo, la plupart connaîtra la déportation et les Camps de la Mort. Certains, néanmoins, en réchappèrent et leurs descendants s'efforcent, depuis quelques années, de témoigner de leur reconnaissance aux habitants de Saint-Martin qui les accueillirent, et les aidèrent à traverser les Alpes, souvent au péril de leur propre vie.

04 septembre 2005

La San Bartoumiéu 2005 à Nice : un grand cru !

Samedi 3 et dimanche 4 septembre 2005

Cordonnier de San BertoumieuPour sa septième édition, la Fièra de la San Bertoumiéu organisée dans le Vieux-Nice par la Mairie de Nice avec le concours des associations de défense de l'identité niçoise "La Remembrança Nissarda" et "Sian d'aquì", a battu, cette année, tous les records d'affluence.
Le regain d'intérêt manifesté par le grand public a l'égard des manifestations traditionnelles n'est pas étranger à ce succès. Il ne s'est pas démenti cette année encore, puisque des milliers de personnes ont sillonné le cœur historique de Nice pour découvrir, ou redécouvrir, toutes les traditions du Comté de Nice.
Touristes et Niçois de souche ou d'adoption ont donc célébré dans une même ferveur le culte des produits du terroir, des métiers d'autrefois et des traditions ancestrales : en trois mots, le culte de l'identité niçoise !


Contes (Comté de Nice) : Foire du Paillon

Affiche Foire de ContesIl y a longtemps que le Comté de Nice n'est plus, à proprement parler, une zone de production agricole. La désertification des campagnes, la pression foncière sur la Riviera Côte d'Azur et dans le moyen pays ont eu raison des derniers exploitants agricoles...
Partout ? Pas vraiment puisque, par ci par là, quelques irréductibles, perpétuant une tradition séculaire, continuent à cultiver quelques arpents de terre. L'élevage et l'horticulture sont certes les fers de lance de cette activité agricole autrefois florissante, mais le maraîchage et l'oléiculture tiennent toujours une place non négligeable dans l'économie locale. Témoins de cette activité, les quelques foires qui animent encore les gros bourgs du haut pays : Puget-Théniers, dans la vallée du Var, Contes dans la vallée du Paillon, Saint-Etienne de Tinée accueillent, deux à trois fois par ans, tout ce que le Comté de Nice compte de producteurs et d'éleveurs. Comme chaque année, Contes organise, samedi 10 septembre 2005, sa traditionnelle foire d'automne. L'occasion d'apprécier les saveurs du Paillon mais aussi de découvrir les nombreuses facettes de la vallée.

30 août 2005

Nice : Fiera de la San Bartoumiéu, fête des produits du Comté de Nice

Samedi 3 et dimanche 4 septembre 2005

Affiche de San BertoumieuDepuis 1999, suivant le voeu émis par les États Généraux de l'Identité Niçoise, la ville de Nice renoue avec une tradition ancestrale, la foire d'automne, ou Fiera de la San Bertoumiéu ainsi dénommée parce qu'elle se déroulait jadis au moment de la fête de la Saint Barthélemy, le 4 septembre.
Cette fête des produits du terroir rassemble, dans le site enchanteur du Vieux-Nice, lieu privilégié de tous les échanges commerciaux jusqu'au milieu du XXe siècle, des artisans et des producteurs venus de tout l’ancien Comté de Nice et des marches de l'Italie voisine (Piémont et Ligurie), qu’il s’agisse de sculpteurs sur ardoise, de potiers, de viticulteurs, de fromagers, de brasseurs, d'apiculteurs, de producteurs d'huile d'olive ou d'artisans d'art.
Disséminés sur la totalité des places de la vieille ville ou alignés le long des rues étroites, les exposants, chaleureux et conviviaux, permettent non seulement de découvrir ou redécouvrir les produits et traditions du Comté mais aussi de mettre à l’honneur l’identité niçoise.
Un programme d'animations riches et variées accompagne les visiteurs tout au long des deux journées.

Nice : Tournoi du Vieux Nice de Pilou

Samedi 3 et dimanche 4 septembre 2005
A l’occasion de la Fête de la San Bertoumiéu, l’association Nissa Pilo organise son traditionnel tournoi de Pilou de la rentrée. Cette manifestation se déroulera le samedi 3 et le dimanche 4 sur la Place Saint François dans le Vieux-Nice de 15h à 18h.
De nombreuses animations et manifestations l’accompagnent. D’abord des initiations pour les enfants et pour les adultes, jeunes filles et femmes y compris, auront lieu le samedi après-midi. Ce sera l’occasion de faire connaître ce jeu qui a eu son heure de gloire dans la région Niçoise à la fin de la dernière guerre. Devenu un véritable sport d’adresse depuis une dizaine d’années, il est repris avec l’engouement par les jeunes. Le Championnat de Coaraze regroupe chaque année sur 2 jours plus de 64 équipes.
Mais le pilou n’est pas seulement qu’un sport de compétition. Il peut être un exercice de remise en forme comme la corde à sauter ou un jeu de dextérité avec passes et jonglage. Des tentatives pour battre le record auront lieu également le samedi. Le trophée François Giordan doté de 300 euro avec coupe, tee-shirt et livre est à battre. Le record individuel est actuellement de 1077 touches… De nouveaux records sont à établir par deux ou en groupe. Des coupes et des cadeaux seront remis à cette occasion pour tous nouveaux records.

17 août 2005

Guillaumes et Valberg, près de Nice : Festival du Livre de Montagne

Pour sa dixième édition, le Festival du Livre Montagne Nature et Traditions ouvrira ses portes le week-end prochain dans les sations de Guillaumes et Valberg, au coeur du Parc National du Mercantour. Spectacles, tables rondes, animations, expositions, rencontres avec les auteurs et séances de dédicace sont au programme de ce Festival dont l'aventurière Maud Fontenoy, première femme à traverser l'Atlantique Nord à la rame et en solitaire en 2003, et l'Océan Pacifique en 2005, sera l'invitée d'honneur. Chacun des sites a sa propre spécificité, Valberg s'orientant vers le sport, l'aventure, la nature et les livres jeunesse tandis que Guillaumes présentera les traditions, l'histoire et le patrimoine du Comté de Nice et de la Provence. Le Festival du Livre de la Montagne constitue une véritable synthèse entre l'enracinement identitaire de la montagne niçoise et la quête du dépassement de soi que sont le sport et l'aventure. Trois journées exceptionnelles, à ne manquer sous aucun prétexte.

15 août 2005

Entrevaux, près de Nice : énorme succès des Fêtes Médiévales

Aux confins de la Provence et du Comté de Nice, place forte avancée du Royaume de France fortifiée par Vauban, Entrevaux fut jusqu'en 1793 un évêché dont la juridiction s'étendait sur deux États différents : la France et la Savoie.
La Glanate des Romains devenue Glandèves au Moyen-Age a connu son heure de gloire pendant le règne de Louis XIV grâce à la reconstruction de ses fortifications.
La citadelle, les remparts qui bordent le Var, les ponts-levis, les ruelles étroites, les machicoulis et les archères constituent le décor dont rêvent tous les organisateurs de reconstitutions historiques.
Un cadre parfait, un temps superbe, l'efficacité d'une organisation remarquable et l'affluence d'un long week-end estival sont les ingrédients nécessaires et suffisants à la pleine réussite de ce genre de manifestation.



14 août 2005

Nice : Festa de l'Assounta (Assomption) le 15 août sur le Port

La ville de Nice a, depuis toujours, une dévotion intense pour la Vierge Marie. La mère du Christ y est honorée dans tous les quartiers, de Bellet (La Vierge de li Seoula) à Bon-Voyage (Notre-Dame de Bon-Voyage), de Cimiez (Madone de l'Annonciation) au Cours Saleya (Madone de la Miséricorde).
Au XIXe siècle, les trois églises construites dans la ville furent toutes dédiées à la Sainte Mère de Dieu : la basilique Notre-Dame, sur l'actuelle avenue Jean-Médecin, l'église du Vœu, ou Madone des Grâces en rive droite du Paillon et l'Immaculée Conception, sur le port Lympia.
C'est sur le territoire de cette dernière paroisse que se déroulera, le 15 août, la Festa de l'Assounta, ou Fête de l'Assomption, l'une des de plus importantes dates du calendrier catholique après Pâques et Noël.