28 octobre 2005

Cinquième journée, Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice

Cinquième soirée des Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice

Compagnie-humaineCinquième soirée des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, organisées par l'association Regard Indépendant, toujours au Théâtre Trimages de Nice, 17 avenue Alsace-Lorraine, parallèle à l’avenue Thiers, sous la gare SNCF.
A 17h30, Cinéma, vidéo et spectacle vivant : passerelles et pratiques. Explorer les rapports entre les différentes pratiques du cinéma, de la vidéo, de la danse et du théâtre à travers les expériences pratiques respectives des intervenants. Avec les compagnies Humaine, Antipodes et Reveida, Fabien Aïssa du collectif La Réplique, Loïc Deltour, Fred Alemany de l'association Le Hublot et Stéphane Eichenholc de la Compagnie Arcadia.
La table ronde sera animée par Vincent Jourdan et Luc Bonnifay de Regard Indépendant. Une rencontre qui résume l'esprit dans lequel se déroule ces Rencontres.
Puis Danse, vidéo et courts métrages régionaux, 11 courts-métrages; le spectacle vient apporter sa dimension vivante aux Rencontres.
La Compagnie Antipodes, créée à Nice en 1997 par Lisie Philip, occupera la scène dès 19h30 avec un spectacle inédit Ich Bin Don Quichotte. Variations autour du célèbre Hidalgo avec un dispositif original non sans rapports avec les moulins espagnols.
La Compagnie Humaine, fondée en 2002 par Eric Oberdorff, ancien danseur des Ballets de Monte-Carlo, soutenue par les villes de Nice et Cannes, le Conseil Régional PACA et le Conseil Général des Alpes Maritimes ainsi que par la DRAC PACA, est une des compagnies chorégraphiques les plus actives et les plus originales de la région. Elle a participé activement à l’ambitieux projet Rimb de Loic Deltour qui sera présenté ce vendredi 28.


France 3 (Nice Côte d'Azur et Marseille) reçoit Daniel Daumas

France 3 (Nice Côte d'Azur et Marseille) reçoit Daniel Daumas

Daniel DaumasDimanche 30 octobre 2005, à l'occasion de la parution de son premier livre Troçs de vidas (Tessons de vies)
et du disque-livre Contra suberna, le chanteur occitan Daniel Daumas sera l'invité de Jean Pierre Belmon dans l'émission Vaqui que propose chaque semaine France 3 Méditerranée (Nice-Côte d'Azur et Marseille). On le retrouvera avec grand plaisir en compagnie de l’accordéoniste Claude Préciozo dans le cadre surprenant du musée de la préhistoire à Quinson pendant 26 minutes à 12 h 50 et 7 minutes à 19 h 57, le même jour.
Daniel Daumas fut, dans les années 70, l’un des premiers chanteurs de ce qu’on a appelé alors la nouvelle chanson occitane. Après un long silence, il retrouve la scène en proposant un travail d’écriture lentement élaboré...
Il participera d'ailleurs le même jour au spectacle de la Caravane occitane à Correns, près de Brignoles à partir de 21 heures.

Idée week-end : Puget-Rostang, près de Nice, le Circuit du Patrimoine

Idée week-end : près de Nice, Puget-Rostang, Circuit du Patrimoine



Puget-RostangA 71 kilomètres de Nice, le petit village de Puget-Rostang est situé dans un décor montagneux et sauvage entre la vallée du Var, la vallée de la Roudoule et le plateau de Dina. C’est la situation du village, entouré d’eau, qui vaut le surnom de “crapauds” (babi en provençal) aux Rostagnois. Lieu chargé d'histoire et site géologique remarquable, Puget-Rostang offre une architecture intimiste. Le village est construit en amphithéâtre avec à son sommet une austère maison seigneuriale, très haute et de forme rectangulaire. Le coeur du village est parcouru de pittoresques ruelles dallées ou pavées, de passages voûtés et d'escaliers anciens de type médiéval. Puget-Rostang abrite la maison de l'Ecomusée du pays de la Roudoule, retraçant l'histoire du pays, ses coutumes et traditions, ses métiers et son artisanat. Des journées à thème sont proposées pour apprendre à faire le pain, presser l'huile d'olive ou encore distiller la lavande... Puget-Rostang est ainsi devenu le symbole de la volonté de ses enfants de ne pas laisser mourir leur pays natal, de conserver les coutumes, les savoir-faire, bref la mémoire et l'histoire d'une culture millénaire. Cette volonté s'est d’ailleurs étendue à tous les villages de la Roudoule.

27 octobre 2005

7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, Quatrième soirée

Quatrième soirée des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice

theatre-trimagesQuatrième soirée des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, organisées par l'association Regard Indépendant, toujours au Théâtre Trimages de Nice, 17 avenue Alsace-Lorraine, parallèle à l’avenue Thiers, sous la gare SNCF.
A 17h30, Comment se présente l'avenir de la diffusion du cinéma dans notre ville ? Quels enjeux avec les nouveaux modes de diffusion (numérique, DVD) ? Quelles évolutions à pressentir ?
La table ronde sera animée par Philippe Serve, de l'association Cinéma Sans Frontières et porte parole du collectif CINEAC.
Puis Danse et vidéo, 5 courts-métrages; le spectacle vient apporter sa dimension vivante aux Rencontres à travers quatre programmations autour de la danse et de la vidéo.
A 21h30 découvrez le documentaire de Michèle Bondi, « Il Faut Dire les Choses », avec dans le rôle-titre, Éric de Montgolfier qui analyse les principaux évènements qui ont marqué ses six années au TGI de Nice, ses démêlés avec les réseaux maçonniques, la situation de la justice niçoise, la guerre des clans au palais, ses relations avec les politiciens locaux et nous livre en sus quelques réflexions sur ce qu’il appelle « les carences de notre démocratie ».


Nice : Azur Informations, nouveau mensuel chrétien

Nice : un nouveau mensuel chrétien d'informations



Azur InformationsA Nice comme ailleurs, la naissance d'un journal est toujours un événement. Surtout lorsque ce journal se veut engagé, non pas dans un combat, mais dans l'affirmation de la place incontournable que tiennent le spirituel, l'amour, le rôle de Jésus-Christ, la tradition dans la vie de chacun. Azur Informations affirme dès la manchette le premier de ses objectifs : c'est un journal chrétien d'information et non un journal d'informations chrétiennes. Le diocèse de Nice n'avait plus d'organe de presse généraliste depuis la fin des années 50, si l'on excepte Les Nouvelle Religieuses, l'hebdomadaire officiel de l'évêché. La formule choisie -un "tabloïd" simple, agréable, coloré-, l'ampleur de la diffusion -40000 exemplaires chaque mois-, la qualité du contenu rédactionnel -articles de fond, brèves, informations-, font de ce nouveau journal le complément idéal de toutes les initiatives prises dans le domaine de la communication de masse par le diocèse de Nice sous l'impulsion de son nouvel évêque, Monseigneur Louis Sankalé. Azur Informations, comme le soulignait l'un des fondateurs, le père Gil Florini, ne s'affiche pas en concurrent des autres sources d'information existantes, mais bien comme un complément, destiné à soutenir la reflexion des chrétiens en renouvelant l'annonce, largement diffusée, de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ.

Nice Qu’est ce qui ne va pas à l’OGCN

Nice Qu’est ce qui ne va pas à l’OGCN
Nice-ChateaurouxMais qu’est ce qui ne va pas à l'OGC Nice ? Puisque nous sommes passés au tour suivant, ce qui n'est pas le cas de tous les ténors, profitons d'une victoire, et elles sont rares au Ray, pour poser la question, en espérant ne pas se faire traiter de tueur de moral, de casseur d'ambiance, ou pire de Brice de Nice. Mais qu’est ce qui ne va pas à l'ogcnice, ont légitimement dû se demander les abonnés, innocentes victimes du « huis clos », qui ont échangé un match sans spectateurs, Nice Auxerre, pour un match sans équipe : Nice 2 La Berrichonne de Châteauroux 0 !.
Car les 7027 spectateurs de ce match de Coupe (les mots n'ont plus de sens « match de coupe »!), ont bien assisté à un match sans équipe, puisque que les Aiglons chez eux attendent les cinq dernières minutes pour entamer un match contre une équipe de L2 (cela dit avec respect), que les seuls petits moments d'excitation sont les coups francs ou les penalties (ratés d'ailleurs) et que le reste du temps, on le tue le temps !
Après cinq minutes de jeu donc, prolongation.
Bagayoko a heureusement et très vite, la bonne idée de se trouver au bon endroit pour exploiter un cadeau des berrichons (94') puis d’aller battre de la tête Debec à la 110' sur un centre de Roudet. Fin du match, exit les Castelroussins, pliez les gaules.
Où était l'ogc Nice ce soir ? Où est le Gym ? À force de « il faut savoir ne pas perdre », on ne sait plus comment gagner, on ne sait plus comment construire ni conclure. On assiste à des non-matchs, avec des joueurs hésitants, sans confiance, dans une équipe sans âme, à défaut de coeur. On est, parait-il, en train de reconstruire en repartant de la base, c'est bien, il faut être réaliste ok, pas d'angélisme, c'est sûr, travaillons, parfait, … mais on ne construit rien de grand sans pantaïl et sans générosité. «
N'ayez pas peur » disait le capitaine polonais de l’équipe romaine au maillot blanc immaculé. Plus que quatre matchs à gagner, c'est pas la Méditerranée à boire, vous accrochez l’Europe la saison prochaine et vous faites entrer plein de picaillons dans les caisses. Mais pour gagner il faut se livrer, s'exposer, s'exploser, il faut jouer tout simplement, dans tous les sens du terme.

26 octobre 2005

Troisième soirée des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice

NICE Rencontres Cinéma et Vidéo Regard Indépendant

Cinema VideoTroisième soirée des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, organisées par l'association Regard Indépendant, toujours au Théâtre Trimages de Nice, 17 avenue Alsace-Lorraine, parallèle à l’avenue Thiers, sous la gare SNCF.
En première partie Carte blanche à l’association Héliotrope
La fête du film d’animation : Fables d’hier et de demain. Huit courts-métrages en Projection 16 mm
A 21h30 « 
Cinéastes à Tout Prix » de Frédéric Sojcher. Film découvert lors d'une soirée mémorable à Cannes en 2004. Benoît Poelvoorde, alors membre du jury, avait soutenu le film. Frédéric Sojcher a fait son film sur trois cinglés de cinéma, trois portraits de réalisateurs belges qui ont valeur universelle. Jacques Hardy, Max Naveau et Jean-Jacques Rousseau ont voué leur vie, leur temps et leur argent à construire des œuvres improbables, ignorées du public, mais qui leur sont aussi indispensables que de respirer.
Réunir un groupe de copains, emprunter du matériel à droite et à gauche, tourner en pleine liberté, sans règle ni contrainte, essayer de retrouver le cinéma que l’on aime avec de maigres moyens, partager la même passion, celle qui n’a pas la patience d’attendre les aides hypothétiques de la Région ou du CNC.
Sojcher approche ses réalisateurs comme de véritables professionnels, en évitant les principaux écueils : les moquerie. Si les premiers extraits et certaines déclarations font sourire (Ah !, le travelling « à la Kubrick »), leur foi et leur ténacité forcent le respect et mettent le spectateur dans la poche des lascars.
L’amateur est étymologiquement « celui qui aime ». Il faut découvrir les trois amateurs de Frédéric Sojcher et vous ne regretterez pas d’avoir fait leur connaissance. Si vous êtes sur Nice, c’est ce soir mercredi 26 octobre à 21h30, au Théâtre Trimages.

Nice : dernier acte pour le Parc des Miniatures

Nice : dernier acte pour le Parc des Miniatures

Cathédrale Saint NicolasOuvert au milieu des années 1980, le Parc des Miniatures de Nice n'a jamais véritablement attiré la foule malgré la qualité des maquettes qui y étaient exposées. Plus de deux cents reproductions au 1/25e de monuments civils et religieux niçois, conservés ou disparus, étaient alors réparties dans un parc splendide, riche de multiples essences forestières, situé rue de l'Impératrice Eugénie, dans le quartier de Fabron supérieur. On pouvait ainsi découvrir les reconstitutions de la cité romaine de Cemenelum (Cimiez), de la citadelle de Nice au XVIIe siècle, les maquettes de toutes les églises baroques et des principaux monuments, publics et privés, de la belle époque, allant de la cathédrale russe Saint Nicolas à l'hôtel Negresco, en passant par la Gare du Sud ou la Gare du PLM. Une situation trop excentrée par rapport aux flux touristiques traditionnels de la ville, un manque d'agressivité commerciale et une gestion catastrophique ont eu raison, il y a sept ans, de cette belle idée : l'inéluctable dépôt de bilan vouait à la destruction ces magnifiques réalisations. Abandonnées pendant plus d'un an dans un parc ouvert aux quatre vents, victimes de nombreuses dégradations dues pour la plupart au vandalisme, démontées puis stockées en l'état dans un entrepôt municipal, les maquettes du Parc des Miniatures, qu'on croyait définitivement perdues, vont-elles retrouver vie ? C'est en tous cas ce que souhaite le Conseil Municipal de la Ville de Nice qui vient récemment d'en décider la cession à titre gracieux à toute personne qui en ferait la demande.

Nice l’église russe

Nice l’église russe

eglise_russeÉdifice majestueux qui constitue l’un des pôles touristiques les plus connus et fréquentés du Comté de Nice, la Cathédrale orthodoxe « Saint-Nicolas » dresse ses 52 mètres de hauteur dans un ensemble de jardins de 5 470 m2. Une plaque commémorative indique: « Cette cathédrale a été édifiée grâce à la sollicitude et à la générosité de S.M. l’Empereur Nicolas et de son auguste mère l’Impératrice douairière Marie. Elle a été inaugurée le 17 décembre 1912 ». Elle est considérée comme la plus belle cathédrale orthodoxe russe existant en dehors de la Russie.
L'idée de sa construction est due à l'archiprêtre Serge Lubimoff qui sut convaincre la Tsarine Marie Féodorovna (née Dagmar de Danemark) mère du dernier Tsar de Russie, Nicolas II, de la nécessité d’un lieu de culte à Nice, devant l’important développement de la colonie russe sur la Riviera, dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Les plans de la cathédrale sont dus à l’architecte M. T. Préobrajensky, l’un des architectes officiels de la cour impériale, professeur d’architecture à l’Académie Impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg et auteur d’édifices aussi renommés que la cathédrale Alexandre Nevski de Tallin et l'église russe de Florence. Le style adopté est celui des églises russes de l’époque prépétrovienne (fin XVIe-début XVIIe siècle), son plan a la forme d'une croix grecque. Le chantier fut suivi depuis Saint-Pétersbourg par Préobrajensky et sur place par des architectes de Nice. Le chantier qui débuta en avril 1903 dura jusqu’en 1912 après avoir été interrompu faute de crédits pendant presque deux ans à partir de 1906. Le choix des matériaux fut particulièrement soigné : briques inaltérables de la région rhénane, taille des marbres par des lapicides italiens, majoliques bleu pastel et tuiles polychromes de Florence et de Blois, etc. Le bulbe central est entouré de quatre bulbes plus petits, comme la cathédrale Saint-Basile le Bienheureux de Moscou, au Kremlin.
Le 17 décembre 1912 on procéda à l'inauguration solennelle de la cathédrale achevée. Elle avait coûté plus de 1.500.000 francs or de l'époque.
C'est aujourd'hui, par le nombre et la qualité des œuvres d'art qu'elle abrite, un véritable musée de l'art orthodoxe russe. L'église russe de Nice reçoit 240 000 visiteurs ou fidèles chaque année.

25 octobre 2005

NICE Rencontres Cinéma et Vidéo Regard Indépendant

NICE Rencontres Cinéma et Vidéo Regard Indépendantrencontres cinema et videoHier soir avait lieu à la Cinémathèque de Nice, la soirée d'ouverture des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, organisées par l'association Regard Indépendant qui, par la même occasion, fêtait ses dix années d’existence. Après le traditionnel discours d'ouverture les rencontres ont débutées par la projection d'une heure et demi de courts métrages tournés par des auteurs de la région. Le film « Madame Peloponese » d'Anne Sophie Salles, dorénavant Parisienne pour son projet de premier long-métrage, fut de loin le meilleur film proposé. Drôle et émouvante description des relations d’une étudiante et de la vieille dame dont elle s'occupe. Suivait le court-métrage de Samy Lorentz, « Le petit chevalier », primé en Avril dernier lors du Festival du court-métrage de l’association Héliotrope. Et une surprise : « Holiday » d’Aurélia Barbet, film de vacance très intime tourné en vidéo. Souvenirs très particuliers d'un voyage à New-York en 2004.
Les rencontres se déplacent dès ce soir et jusqu’à samedi au Théâtre Trimages de Nice, 17, avenue Alsace-Lorraine, parallèle à l’avenue Thiers, sous la gare SNCF.
Vous pourrez voir ce soir les films d’animation de l’atelier de la Cinémathèque de Nice réalisés par les enfants de différentes classe d’age, « Lo Gran Festival Partida 1 » de Tilo Lagalla un pantaïl, une suite de séquences en niçois traduites en anglais et un programme de vidéos expérimentales proposées par Philippe Frey et Frédéric Nakache qui a réalisé l’affiche des rencontres.
Retenez dès à présent votre soirée du jeudi 27 octobre pour découvrir le documentaire de Michèle Bondi, « Il Faut Dire les Choses », avec dans le rôle-titre, Éric de Montgolfier qui analyse les principaux évènements qui ont marqué ses six années au TGI de Nice, ses démêlés avec les réseaux maçonniques, la situation de la justice niçoise, la guerre des clans au palais, ses relations avec les politiciens locaux et nous livre en sus quelques réflexions sur ce qu’il appelle « les carences de notre démocratie ».

NICE 7es Rencontres Cinema et Video Regard Independant

NICE 7es Rencontres Cinéma et Vidéo Regard Indépendantrencontres cinema et videoHier soir avait lieu à la Cinémathèque de Nice, la soirée d'ouverture des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, organisées par l'association Regard Indépendant qui, par la même occasion, fêtait ses dix années d’existence. Après le traditionnel discours d'ouverture les rencontres ont débutées par la projection d'une heure et demi de courts métrages tournés par des auteurs de la région. Le film « Madame Peloponese » d'Anne Sophie Salles, dorénavant Parisienne pour son projet de premier long-métrage, fut de loin le meilleur film proposé. Drôle et émouvante description des relations d’une étudiante et de la vieille dame dont elle s'occupe. Suivait le court-métrage de Samy Lorentz, « Le petit chevalier », primé en Avril dernier lors du Festival du court-métrage de l’association Héliotrope. Et une surprise : « Holiday » d’Aurélia Barbet, film de vacance très intime tourné en vidéo. Souvenirs très particuliers d'un voyage à New-York en 2004.
Les rencontres se déplacent dès ce soir et jusqu’à samedi au Théâtre Trimages de Nice, 17, avenue Alsace-Lorraine, parallèle à l’avenue Thiers, sous la gare SNCF.
Vous pourrez voir ce soir les films d’animation de l’atelier de la Cinémathèque de Nice réalisés par les enfants de différentes classe d’age, « Lo Gran Festival Partida 1 » de Tilo Lagalla un pantaïl, une suite de séquences en niçois traduites en anglais et un programme de vidéos expérimentales proposées par Philippe Frey et Frédéric Nakache qui a réalisé l’affiche des rencontres.
Retenez dès à présent votre soirée du jeudi 27 octobre pour découvrir le documentaire de Michèle Bondi, « Il Faut Dire les Choses », avec dans le rôle-titre, Éric de Montgolfier qui analyse les principaux évènements qui ont marqué ses six années au TGI de Nice, ses démêlés avec les réseaux maçonniques, la situation de la justice niçoise, la guerre des clans au palais, ses relations avec les politiciens locaux et nous livre en sus quelques réflexions sur ce qu’il appelle « les carences de notre démocratie ».

Nice Cedac de Cimiez Roy Haynes Jazz Quartet

Nice Cedac de Cimiez Roy Haynes Jazz Quartet
Roy HaynesBatteur expérimenté il est longtemps resté dans l’ombre de prestigieux confrères, mais, depuis les années 1990, Roy Haynes est enfin reconnu comme un musicien majeur de l’histoire du jazz, pour la polyvalence de ses talents et par son influence. Dès ses débuts il a travaillé avec le Sabby Lewis Big Band, Frankie Newton, Luis Russell (1945-47) et Lester Young (1947-49) avant de devenir un des membres du Charlie Parker Quintet (1949-52). Il a enregistré pendant cette période avec Bud Powell, Wardell Gray et Stan Getz. Haynes a voyagé à travers le monde avec Sarah Vaughan (1953-58), a joué avec Thelonious Monk en 1958, mené son propre groupe et accompagné George Shearing , Lennie Tristano, Eric Dolphy et Stan Getz (1961). Occasionnellement, il remplaça Elvin Jones dans le quartet de John Coltrane entre 1961 et 1965, il a voyagé avec Getz (1965-67) et était avec Gary Burton (1967-68. En plus de faire du tourisme avec Chick Corea (1981 and 1984) et Pat Metheny (1989-90). Haynes a conduit en alternance son propre ensemble pendant les 28 dernières années. Quand on considère qu'il a également accompagné des Miles Davis, Art Pepper, Horace Tapscott et Dizzy Gillespie on peut légitimement déclarer qu’il a joué avec tout le gratin du jazz de ces cinquante dernières années. En 1994 Roy Haynes s’est vu attribuer le « JazzPar Prize » par les danois. Vers la fin de années 90 Haynes a formé un trio avec le pianiste Danilo Perez et le bassist John Pattitucci dont ils ont tiré un album en 2000 chez Verve « The Roy Haynes Trio Featuring Danilo Perez & John Pattitucci ».
Pendant plus de 50 années, Roy Haynes avec le son de ses cymbales a innové et influencé, participant à certains des plus grands enregistrements de l’histoire du jazz, en changeant le tissu et la direction même de l'improvisation jazz avec son « tambourinage » intelligent et joyeux, en l'orientant vers une plus grande liberté et une expression plus distinctive. Pat Metheny dit que Haynes est le « père du tambourinage moderne » et « un trésor national. »
Ce Mardi 25 octobre à 21h00, le Roy Haynes Jazz Quartet est en concert à Nice, Salle Stéphane Grappelli, au Cedac de Cimiez, 49 avenue de la Marne.

24 octobre 2005

Nice Sophia Antipolis 1er Forum des Pôles de Compétitivité

Nice Sophia Antipolis Forum des Pôles de Compétitivité
forum de sophiaLe CIACT du 14 octobre, présidé par le Premier ministre, a validé 55 projets de contrats de pôles de compétitivité parmi 67 pôles labellisés en juillet à la suite de l'appel à candidatures lancé en septembre 2004.
Le Premier Forum national des Pôles de Compétitivité se tiendra le Vendredi 4 Novembre 2005 au C.I.C.A à Sophia Antipolis près de Nice. Ce Forum est organisé par le Ministère délégué à l'Aménagement du Territoire, la Fondation Sophia Antipolis, le Conseil général des Alpes Maritimes, avec le soutien de la Caisse des Dépots et de la DATAR.
Les séances plénières seront présidées par le Ministre délégué à l'Industrie François LOOS, le Ministre délégué à l'Aménagement du Territoire, Président du Conseil général des Alpes Maritimes Christian ESTROSI, et le Sénateur des Alpes Maritimes et Président de la Fondation Sophia Antipolis Pierre LAFFITTE.
Nicolas SARKOZY, Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, participera à cette manifestation.

Arman artiste né à Nice mort à New York

Arman artiste né à Nice mort à New York
ArmanArman, peintre, graveur et sculpteur est décédé à 76 ans, samedi à New-York (Etats-Unis), des suites d'un cancer. Il appartenait au mouvement artistique des Nouveaux Réalistes et à ce qu’il est convenu d’appeler l’École de Nice.
Né à Nice le 17 novembre 1928 dans une famille de commerçants spécialisés dans la décoration et l'ameublement, Armand Pierre Fernandez était un élève brillant. Il commença à peindre à l’age de 10 ans et c’est bachelier qu’il intégra l'École des Arts Décoratifs de Nice en 1946, avant de monter à Paris pour suivre une formation artistique à l'École du Louvre, au département d'art et d'archéologie orientale
En 1947, il avait rencontré, dans une école de judo, le peintre Yves Klein niçois comme lui, avec lequel il partageait le goût pour les arts martiaux et la philosophie. Avec Klein et Claude Pascal, un autre peintre, ils créèrent en 1950 le groupe artistique Triangle. En hommage à Vincent Van Gogh les trois jeunes gens décidèrent de signer leurs toiles de leurs seuls prénoms. Arman et Klein devinrent des amis inséparables, jusqu'à la crise cardiaque et la mort brutale d'Yves Klein le 6 juin 1962.

21 octobre 2005

Provence Nice Cote d’Azur

Provence Nice Cote d’Azur
st-jeannetUne quarantaine de dossiers seront soumis au vote des élus régionaux ce vendredi 21 octobre lors de l'assemblée plénière du Conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur PACA.
La poursuite du plan régional pour l’emploi se traduira par la création de postes de chargés d’animation de zones d’activités dans les associations d’entreprises et les intercommunalités dans cinq grandes familles de besoins :
• l’animation,
• l’information et la communication,
• l’emploi et la formation,
• les services aux entreprises,
• les services aux salariés.
L’aide aux petites communes sera enfin évoquée avec la mise en place d’un FSL, Fonds de solidarité locale pour les petites communes impatiemment attendu.

Idées Week-end : Roure (Comté de Nice), le circuit du patrimoine

Idées Week-end : Roure (Comté de Nice), le circuit du patrimoine

Eglise Saint Laurent RoureA 70 kilomètres de Nice, véritable balcon sur la moyenne vallée de la Tinée, le village de Roure tire son nom du chêne pubescent, en latin robur, et roure en niçois. Roure appartenait aux Rostaing avant d'être enlevé de force par les Grimaldi à Bertrand Caïs au XIVe s. Le village, perché à 1200 m d'altitude, typique par son architecture et ses toits de lauze rouge, jouit d'un extraordinaire panorama sur la moyenne vallée de la Tinée. En outre, l'Arboretum Marcel Kroenlein, à quelques kilomètres après le village, constitue, sur 6 hectares, un ensemble exceptionnel de végétation alpine.
Pour accéder à Roure au départ de Nice, emprunter la RN 202 (route de Grenoble jusqu'au pont de la Manda) sur une trentaine de kilomètres. Peu après l'ancienne gare de la Tinée des Chemins de Fer de la Provence, prendre à droite le CD 2205 en direction de Saint-Sauveur-sur-Tinée (à 24 km). Traverser le village pour rejoindre, à 500 m sur la gauche, le CD 30 en direction du col de la Couillole sur 4 kilomètres, puis bifurquer à droite sur le CD 130. Roure est à 5 km de ce dernier carrefour.

Jean-Michel Folon : Monaco perd un un ami fidèle

Monaco perd un un ami fidèle : Jean-Michel Folonfolon et le princePar un communiqué en provenance du Palais, nous savons que c’est avec « une infinie tristesse » que S.A.S. le Prince Souverain a appris la disparition du dessinateur belge Jean-Michel Folon, décédé jeudi 20 octobre à Monaco des suites d’une leucémie. « La Principauté pleure aujourd’hui un grand ami, un immense artiste qui a inscrit son nom dans le patrimoine de notre pays, où plusieurs de ses œuvres sont exposées en permanence. Je pense, entre autres, à « la Métamorphose », la tapisserie du Centre des congrès, aux deux fresques en céramique de la façade de la Chapelle des Carmes, ou bien encore à la célèbre « Fontaine aux oiseaux » de la Place du Casino. Jean-Michel Folon aimait, je crois, se ressourcer ici, sur cette terre d’accueil où il avait choisi, depuis longtemps déjà, de résider et de travailler. Membre du Conseil Artistique de la Fondation Prince Pierre, il avait aussi participé à la création des ateliers d’artistes du quai Antoine 1er, où il aimait recevoir lui-même le public pendant les journées du Patrimoine. Homme de cœur, il a aussi toujours soutenu avec passion les actions caritatives en faveur des plus démunis. Jean-Michel Folon était un ami fidèle de notre famille. Il reste à jamais dans nos mémoires. En ces moments douloureux, j’exprime à son épouse, à son fils et à tous ceux qui l’entouraient et qui l’aimaient, mes plus sincères condoléances et je veux leur dire combien en cet instant nous partageons leur peine et leur chagrin. »
Jean-Michel Folon avait été élevé au grade de Commandeur dans l'Ordre du Mérite Culturel, en 1989 et Commandeur dans l'Ordre de Saint-Charles en 2002, par le Prince Rainier III.
Depuis son arrivée en 1984 Folon était très présent dans la vie de la principauté. En septembre dernier, lors du Monaco Yacht Show, il avait reçu des mains du Prince Albert un exemplaire exceptionnel d’un garde-temps Blancpain, spécialement gravé à la main d’une reproduction du phare de Monaco. Un présent pour avoir sauvé l’ «Over the Rainbow », le sublime bateau amarré au port de Monaco et souligner le remarquable travail de préservation du patrimoine effectué par l’artiste.

Antibes près de Nice la Fondation Hans Hartung

Antibes près de Nice la Fondation Hans HartungHans HartungCréée en 1994 à Antibes, près de Nice sur la Côte d’Azur, dans la propriété des deux artistes, chemin de Valbosquet, au milieu d’oliviers centenaire, la Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman ouvrira ses portes au grand public en janvier 2006. La Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman fut créée par Hartung et Bergman eux-mêmes. La volonté des deux artistes était de faire de la Fondation, un organisme indépendant ayant pour mission de créer un lieu unique, où artistes et amateurs d’art pourraient accéder à la collection.
Anna-Eva Bergman décédée en 1987, Hans Hartung en 1989, il a donc fallu plus de quinze années pour exaucer leurs derniers voeux. Quatre années furent consacrées à l’obtention de la reconnaissance d’utilité publique et encore dix années pour envisager d’ouvrir timidement la Fondation au grand public, un jour par semaine.
Car la Fondation souhaite une relation « autre que la simple consommation d'œuvres d'art et de spectacle ». Certes. Pas de bousculades et de queues interminables ! Les visites ne seront donc possibles qu’une matinée par semaine, avec accompagnateur ou sur rendez-vous thématique, avec un spécialiste. Le moins que l’on puisse dire est que la fenêtre d’accès est étroite pour visiter un lieu très vaste à l’architecture remarquable et aller à la rencontre de deux artistes dont la fondation possède, et c’est exceptionnel, la majorité des œuvres soit 52.000 pièces !
L’activité principale de la Fondation restera tournée vers la création de catalogues, vers la production d’expositions et l’organisation de rencontres et de séminaires pour faciliter le travail de critique et d'histoire de l'art. Elle offrira son savoir-faire informatique à d’autres détenteurs de patrimoines artistiques d’intérêt général qui souhaiterait se développer.
Si vous êtes sensible au monde des arts, vous ne resterez certainement pas indifférents à l’idée d’organiser une réception dans la propriété autour de la piscine pour un cocktail ou un dîner à condition que votre manifestation ait un lien avec la culture. Dans un tel lieu, les ateliers des artistes sont restés intacts, votre réception ne ressemblera à aucune autre.
Les organisateurs de la Fondation comptent faire appel aux mécènes et aux parrainages d'entreprises pour continuer à se développer.
En attendant si ce sont les oeuvres qui vous intéressent rendez-vous plutôt, du 22 octobre au 30 novembre, à la Galerie Sapone à Nice, pour admirer l’exposition « La rencontre des eaux » d’Anna-Eva Bergman.
La Galerie Antonio Sapone, 25 bd. Victor Hugo, 0600 Nice.

20 octobre 2005

Nice Monaco Jean Michel Follon nous a quitté

Nice Monaco Jean Michel Follon nous a quitté
FolonNotre ami, le peintre et dessinateur Jean Michel Folon, s’est envolé de notre Côte d'Azur, Monaco et Nice en battant des ailes discrètement, comme le petit personnage qui l’avait fait connaître en France lors de la création du générique de fin de programmes d’Antenne 2.

« Over the rainbow » , comme le nom de ce merveilleux navire des années 30, une épave dont il était tombé amoureux, sublimement restaurée dans la plus pure tradition navale, qui est amarré dans le port de Monaco et qui lui a valu ses derniers plaisirs de grand gosse ainsi que d’être récompensé, pour ce magnifique travail de préservation, par le Prince Albert II de Monaco lors de la célébration du patrimoine maritime monégasque.
Installé dans un atelier sur le port de Monaco depuis 1985, Folon s'est souvent impliqué dans la vie culturelle de notre comté. Son ultime action, alors qu'il était déjà très affaibli, aura été le soutien apporté à l'arboretum Marcel Kroenlein de Roure, dans le comté de Nice, à l'occasion de « l'exposition No Made 2005 » dont il était le parrain actif.

L’huile d’olive AOC de Nice à toutes les sauces

L’huile d’olive AOC de Nice à toutes les sauces
oliveraieLa sainte trinité. «L’olivier, l’olive et l’huile d’olive»! Produit de notre terroir bientôt plus choyé qu’un grand cru de Bordeaux, or de la Méditerranée, joyau de la cuisine niçoise, l’huile d’olive s’invite à tous nos repas. Grande prêtresse du régime crétois, elle est reconnue pour ses bienfaits dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. À l’instar du vin, l’huile d’olive fait l’objet de toutes les attentions. On lui délivre des AOC (AOC de Nice), on la prime aux concours nationaux et régionaux, on la déguste à l’aveugle et on lui réserve des temples où on la vénère et on la vend enfermée dans de riches flacons. Il est heureux de voir notre Comté de Nice s’enorgueillir de ses oliveraies qui créent un paysage si typique de la belle Provence. Alliée à ses compères l’ail et le basilic, elle enchante la cuisine niçoise et lui donne ses quartiers de noblesse. Nos grands chefs ne s’y sont pas trompés qui l’ont adoptée et promue au rang de star. Mais elle sait aussi rester simple et donner tout son éclat au plus modeste pan bagnat dégusté sur la plage. Succombez à son charme et mariez-la avec bonheur à toutes sortes de légumes. Il reste aux gourmets, adepte d’Eric Verdier (Oliviers & Co), un choix cornélien : le fruité vert aux arômes végétaux et herbacés, le fruité mûr et sa douceur de noisette, le fruité noir à l’ardence plus marquée. Tout est question d'arômes et de palais. Je vous propose deux sauces emblématiques de l’apéritif niçois que vous servirez avec des belles tranches de pain grillé et que vous accompagnerez d’un panier de crudités (bouquets de chou-fleur, céleri branche, champignons de Paris, radis, carottes taillées en bâtonnets, tomates, cébettes, artichauts poivrade, poivrons coupés en lanières, fenouil, oeufs durs, etc.).