26 octobre 2005

Nice l’église russe

Nice l’église russe

eglise_russeÉdifice majestueux qui constitue l’un des pôles touristiques les plus connus et fréquentés du Comté de Nice, la Cathédrale orthodoxe « Saint-Nicolas » dresse ses 52 mètres de hauteur dans un ensemble de jardins de 5 470 m2. Une plaque commémorative indique: « Cette cathédrale a été édifiée grâce à la sollicitude et à la générosité de S.M. l’Empereur Nicolas et de son auguste mère l’Impératrice douairière Marie. Elle a été inaugurée le 17 décembre 1912 ». Elle est considérée comme la plus belle cathédrale orthodoxe russe existant en dehors de la Russie.
L'idée de sa construction est due à l'archiprêtre Serge Lubimoff qui sut convaincre la Tsarine Marie Féodorovna (née Dagmar de Danemark) mère du dernier Tsar de Russie, Nicolas II, de la nécessité d’un lieu de culte à Nice, devant l’important développement de la colonie russe sur la Riviera, dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Les plans de la cathédrale sont dus à l’architecte M. T. Préobrajensky, l’un des architectes officiels de la cour impériale, professeur d’architecture à l’Académie Impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg et auteur d’édifices aussi renommés que la cathédrale Alexandre Nevski de Tallin et l'église russe de Florence. Le style adopté est celui des églises russes de l’époque prépétrovienne (fin XVIe-début XVIIe siècle), son plan a la forme d'une croix grecque. Le chantier fut suivi depuis Saint-Pétersbourg par Préobrajensky et sur place par des architectes de Nice. Le chantier qui débuta en avril 1903 dura jusqu’en 1912 après avoir été interrompu faute de crédits pendant presque deux ans à partir de 1906. Le choix des matériaux fut particulièrement soigné : briques inaltérables de la région rhénane, taille des marbres par des lapicides italiens, majoliques bleu pastel et tuiles polychromes de Florence et de Blois, etc. Le bulbe central est entouré de quatre bulbes plus petits, comme la cathédrale Saint-Basile le Bienheureux de Moscou, au Kremlin.
Le 17 décembre 1912 on procéda à l'inauguration solennelle de la cathédrale achevée. Elle avait coûté plus de 1.500.000 francs or de l'époque.
C'est aujourd'hui, par le nombre et la qualité des œuvres d'art qu'elle abrite, un véritable musée de l'art orthodoxe russe. L'église russe de Nice reçoit 240 000 visiteurs ou fidèles chaque année.

25 octobre 2005

NICE Rencontres Cinéma et Vidéo Regard Indépendant

NICE Rencontres Cinéma et Vidéo Regard Indépendantrencontres cinema et videoHier soir avait lieu à la Cinémathèque de Nice, la soirée d'ouverture des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, organisées par l'association Regard Indépendant qui, par la même occasion, fêtait ses dix années d’existence. Après le traditionnel discours d'ouverture les rencontres ont débutées par la projection d'une heure et demi de courts métrages tournés par des auteurs de la région. Le film « Madame Peloponese » d'Anne Sophie Salles, dorénavant Parisienne pour son projet de premier long-métrage, fut de loin le meilleur film proposé. Drôle et émouvante description des relations d’une étudiante et de la vieille dame dont elle s'occupe. Suivait le court-métrage de Samy Lorentz, « Le petit chevalier », primé en Avril dernier lors du Festival du court-métrage de l’association Héliotrope. Et une surprise : « Holiday » d’Aurélia Barbet, film de vacance très intime tourné en vidéo. Souvenirs très particuliers d'un voyage à New-York en 2004.
Les rencontres se déplacent dès ce soir et jusqu’à samedi au Théâtre Trimages de Nice, 17, avenue Alsace-Lorraine, parallèle à l’avenue Thiers, sous la gare SNCF.
Vous pourrez voir ce soir les films d’animation de l’atelier de la Cinémathèque de Nice réalisés par les enfants de différentes classe d’age, « Lo Gran Festival Partida 1 » de Tilo Lagalla un pantaïl, une suite de séquences en niçois traduites en anglais et un programme de vidéos expérimentales proposées par Philippe Frey et Frédéric Nakache qui a réalisé l’affiche des rencontres.
Retenez dès à présent votre soirée du jeudi 27 octobre pour découvrir le documentaire de Michèle Bondi, « Il Faut Dire les Choses », avec dans le rôle-titre, Éric de Montgolfier qui analyse les principaux évènements qui ont marqué ses six années au TGI de Nice, ses démêlés avec les réseaux maçonniques, la situation de la justice niçoise, la guerre des clans au palais, ses relations avec les politiciens locaux et nous livre en sus quelques réflexions sur ce qu’il appelle « les carences de notre démocratie ».

NICE 7es Rencontres Cinema et Video Regard Independant

NICE 7es Rencontres Cinéma et Vidéo Regard Indépendantrencontres cinema et videoHier soir avait lieu à la Cinémathèque de Nice, la soirée d'ouverture des 7es Rencontres Cinéma et Vidéo de Nice, organisées par l'association Regard Indépendant qui, par la même occasion, fêtait ses dix années d’existence. Après le traditionnel discours d'ouverture les rencontres ont débutées par la projection d'une heure et demi de courts métrages tournés par des auteurs de la région. Le film « Madame Peloponese » d'Anne Sophie Salles, dorénavant Parisienne pour son projet de premier long-métrage, fut de loin le meilleur film proposé. Drôle et émouvante description des relations d’une étudiante et de la vieille dame dont elle s'occupe. Suivait le court-métrage de Samy Lorentz, « Le petit chevalier », primé en Avril dernier lors du Festival du court-métrage de l’association Héliotrope. Et une surprise : « Holiday » d’Aurélia Barbet, film de vacance très intime tourné en vidéo. Souvenirs très particuliers d'un voyage à New-York en 2004.
Les rencontres se déplacent dès ce soir et jusqu’à samedi au Théâtre Trimages de Nice, 17, avenue Alsace-Lorraine, parallèle à l’avenue Thiers, sous la gare SNCF.
Vous pourrez voir ce soir les films d’animation de l’atelier de la Cinémathèque de Nice réalisés par les enfants de différentes classe d’age, « Lo Gran Festival Partida 1 » de Tilo Lagalla un pantaïl, une suite de séquences en niçois traduites en anglais et un programme de vidéos expérimentales proposées par Philippe Frey et Frédéric Nakache qui a réalisé l’affiche des rencontres.
Retenez dès à présent votre soirée du jeudi 27 octobre pour découvrir le documentaire de Michèle Bondi, « Il Faut Dire les Choses », avec dans le rôle-titre, Éric de Montgolfier qui analyse les principaux évènements qui ont marqué ses six années au TGI de Nice, ses démêlés avec les réseaux maçonniques, la situation de la justice niçoise, la guerre des clans au palais, ses relations avec les politiciens locaux et nous livre en sus quelques réflexions sur ce qu’il appelle « les carences de notre démocratie ».

Nice Cedac de Cimiez Roy Haynes Jazz Quartet

Nice Cedac de Cimiez Roy Haynes Jazz Quartet
Roy HaynesBatteur expérimenté il est longtemps resté dans l’ombre de prestigieux confrères, mais, depuis les années 1990, Roy Haynes est enfin reconnu comme un musicien majeur de l’histoire du jazz, pour la polyvalence de ses talents et par son influence. Dès ses débuts il a travaillé avec le Sabby Lewis Big Band, Frankie Newton, Luis Russell (1945-47) et Lester Young (1947-49) avant de devenir un des membres du Charlie Parker Quintet (1949-52). Il a enregistré pendant cette période avec Bud Powell, Wardell Gray et Stan Getz. Haynes a voyagé à travers le monde avec Sarah Vaughan (1953-58), a joué avec Thelonious Monk en 1958, mené son propre groupe et accompagné George Shearing , Lennie Tristano, Eric Dolphy et Stan Getz (1961). Occasionnellement, il remplaça Elvin Jones dans le quartet de John Coltrane entre 1961 et 1965, il a voyagé avec Getz (1965-67) et était avec Gary Burton (1967-68. En plus de faire du tourisme avec Chick Corea (1981 and 1984) et Pat Metheny (1989-90). Haynes a conduit en alternance son propre ensemble pendant les 28 dernières années. Quand on considère qu'il a également accompagné des Miles Davis, Art Pepper, Horace Tapscott et Dizzy Gillespie on peut légitimement déclarer qu’il a joué avec tout le gratin du jazz de ces cinquante dernières années. En 1994 Roy Haynes s’est vu attribuer le « JazzPar Prize » par les danois. Vers la fin de années 90 Haynes a formé un trio avec le pianiste Danilo Perez et le bassist John Pattitucci dont ils ont tiré un album en 2000 chez Verve « The Roy Haynes Trio Featuring Danilo Perez & John Pattitucci ».
Pendant plus de 50 années, Roy Haynes avec le son de ses cymbales a innové et influencé, participant à certains des plus grands enregistrements de l’histoire du jazz, en changeant le tissu et la direction même de l'improvisation jazz avec son « tambourinage » intelligent et joyeux, en l'orientant vers une plus grande liberté et une expression plus distinctive. Pat Metheny dit que Haynes est le « père du tambourinage moderne » et « un trésor national. »
Ce Mardi 25 octobre à 21h00, le Roy Haynes Jazz Quartet est en concert à Nice, Salle Stéphane Grappelli, au Cedac de Cimiez, 49 avenue de la Marne.

24 octobre 2005

Nice Sophia Antipolis 1er Forum des Pôles de Compétitivité

Nice Sophia Antipolis Forum des Pôles de Compétitivité
forum de sophiaLe CIACT du 14 octobre, présidé par le Premier ministre, a validé 55 projets de contrats de pôles de compétitivité parmi 67 pôles labellisés en juillet à la suite de l'appel à candidatures lancé en septembre 2004.
Le Premier Forum national des Pôles de Compétitivité se tiendra le Vendredi 4 Novembre 2005 au C.I.C.A à Sophia Antipolis près de Nice. Ce Forum est organisé par le Ministère délégué à l'Aménagement du Territoire, la Fondation Sophia Antipolis, le Conseil général des Alpes Maritimes, avec le soutien de la Caisse des Dépots et de la DATAR.
Les séances plénières seront présidées par le Ministre délégué à l'Industrie François LOOS, le Ministre délégué à l'Aménagement du Territoire, Président du Conseil général des Alpes Maritimes Christian ESTROSI, et le Sénateur des Alpes Maritimes et Président de la Fondation Sophia Antipolis Pierre LAFFITTE.
Nicolas SARKOZY, Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, participera à cette manifestation.

Arman artiste né à Nice mort à New York

Arman artiste né à Nice mort à New York
ArmanArman, peintre, graveur et sculpteur est décédé à 76 ans, samedi à New-York (Etats-Unis), des suites d'un cancer. Il appartenait au mouvement artistique des Nouveaux Réalistes et à ce qu’il est convenu d’appeler l’École de Nice.
Né à Nice le 17 novembre 1928 dans une famille de commerçants spécialisés dans la décoration et l'ameublement, Armand Pierre Fernandez était un élève brillant. Il commença à peindre à l’age de 10 ans et c’est bachelier qu’il intégra l'École des Arts Décoratifs de Nice en 1946, avant de monter à Paris pour suivre une formation artistique à l'École du Louvre, au département d'art et d'archéologie orientale
En 1947, il avait rencontré, dans une école de judo, le peintre Yves Klein niçois comme lui, avec lequel il partageait le goût pour les arts martiaux et la philosophie. Avec Klein et Claude Pascal, un autre peintre, ils créèrent en 1950 le groupe artistique Triangle. En hommage à Vincent Van Gogh les trois jeunes gens décidèrent de signer leurs toiles de leurs seuls prénoms. Arman et Klein devinrent des amis inséparables, jusqu'à la crise cardiaque et la mort brutale d'Yves Klein le 6 juin 1962.

21 octobre 2005

Provence Nice Cote d’Azur

Provence Nice Cote d’Azur
st-jeannetUne quarantaine de dossiers seront soumis au vote des élus régionaux ce vendredi 21 octobre lors de l'assemblée plénière du Conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur PACA.
La poursuite du plan régional pour l’emploi se traduira par la création de postes de chargés d’animation de zones d’activités dans les associations d’entreprises et les intercommunalités dans cinq grandes familles de besoins :
• l’animation,
• l’information et la communication,
• l’emploi et la formation,
• les services aux entreprises,
• les services aux salariés.
L’aide aux petites communes sera enfin évoquée avec la mise en place d’un FSL, Fonds de solidarité locale pour les petites communes impatiemment attendu.

Idées Week-end : Roure (Comté de Nice), le circuit du patrimoine

Idées Week-end : Roure (Comté de Nice), le circuit du patrimoine

Eglise Saint Laurent RoureA 70 kilomètres de Nice, véritable balcon sur la moyenne vallée de la Tinée, le village de Roure tire son nom du chêne pubescent, en latin robur, et roure en niçois. Roure appartenait aux Rostaing avant d'être enlevé de force par les Grimaldi à Bertrand Caïs au XIVe s. Le village, perché à 1200 m d'altitude, typique par son architecture et ses toits de lauze rouge, jouit d'un extraordinaire panorama sur la moyenne vallée de la Tinée. En outre, l'Arboretum Marcel Kroenlein, à quelques kilomètres après le village, constitue, sur 6 hectares, un ensemble exceptionnel de végétation alpine.
Pour accéder à Roure au départ de Nice, emprunter la RN 202 (route de Grenoble jusqu'au pont de la Manda) sur une trentaine de kilomètres. Peu après l'ancienne gare de la Tinée des Chemins de Fer de la Provence, prendre à droite le CD 2205 en direction de Saint-Sauveur-sur-Tinée (à 24 km). Traverser le village pour rejoindre, à 500 m sur la gauche, le CD 30 en direction du col de la Couillole sur 4 kilomètres, puis bifurquer à droite sur le CD 130. Roure est à 5 km de ce dernier carrefour.

Jean-Michel Folon : Monaco perd un un ami fidèle

Monaco perd un un ami fidèle : Jean-Michel Folonfolon et le princePar un communiqué en provenance du Palais, nous savons que c’est avec « une infinie tristesse » que S.A.S. le Prince Souverain a appris la disparition du dessinateur belge Jean-Michel Folon, décédé jeudi 20 octobre à Monaco des suites d’une leucémie. « La Principauté pleure aujourd’hui un grand ami, un immense artiste qui a inscrit son nom dans le patrimoine de notre pays, où plusieurs de ses œuvres sont exposées en permanence. Je pense, entre autres, à « la Métamorphose », la tapisserie du Centre des congrès, aux deux fresques en céramique de la façade de la Chapelle des Carmes, ou bien encore à la célèbre « Fontaine aux oiseaux » de la Place du Casino. Jean-Michel Folon aimait, je crois, se ressourcer ici, sur cette terre d’accueil où il avait choisi, depuis longtemps déjà, de résider et de travailler. Membre du Conseil Artistique de la Fondation Prince Pierre, il avait aussi participé à la création des ateliers d’artistes du quai Antoine 1er, où il aimait recevoir lui-même le public pendant les journées du Patrimoine. Homme de cœur, il a aussi toujours soutenu avec passion les actions caritatives en faveur des plus démunis. Jean-Michel Folon était un ami fidèle de notre famille. Il reste à jamais dans nos mémoires. En ces moments douloureux, j’exprime à son épouse, à son fils et à tous ceux qui l’entouraient et qui l’aimaient, mes plus sincères condoléances et je veux leur dire combien en cet instant nous partageons leur peine et leur chagrin. »
Jean-Michel Folon avait été élevé au grade de Commandeur dans l'Ordre du Mérite Culturel, en 1989 et Commandeur dans l'Ordre de Saint-Charles en 2002, par le Prince Rainier III.
Depuis son arrivée en 1984 Folon était très présent dans la vie de la principauté. En septembre dernier, lors du Monaco Yacht Show, il avait reçu des mains du Prince Albert un exemplaire exceptionnel d’un garde-temps Blancpain, spécialement gravé à la main d’une reproduction du phare de Monaco. Un présent pour avoir sauvé l’ «Over the Rainbow », le sublime bateau amarré au port de Monaco et souligner le remarquable travail de préservation du patrimoine effectué par l’artiste.

Antibes près de Nice la Fondation Hans Hartung

Antibes près de Nice la Fondation Hans HartungHans HartungCréée en 1994 à Antibes, près de Nice sur la Côte d’Azur, dans la propriété des deux artistes, chemin de Valbosquet, au milieu d’oliviers centenaire, la Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman ouvrira ses portes au grand public en janvier 2006. La Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman fut créée par Hartung et Bergman eux-mêmes. La volonté des deux artistes était de faire de la Fondation, un organisme indépendant ayant pour mission de créer un lieu unique, où artistes et amateurs d’art pourraient accéder à la collection.
Anna-Eva Bergman décédée en 1987, Hans Hartung en 1989, il a donc fallu plus de quinze années pour exaucer leurs derniers voeux. Quatre années furent consacrées à l’obtention de la reconnaissance d’utilité publique et encore dix années pour envisager d’ouvrir timidement la Fondation au grand public, un jour par semaine.
Car la Fondation souhaite une relation « autre que la simple consommation d'œuvres d'art et de spectacle ». Certes. Pas de bousculades et de queues interminables ! Les visites ne seront donc possibles qu’une matinée par semaine, avec accompagnateur ou sur rendez-vous thématique, avec un spécialiste. Le moins que l’on puisse dire est que la fenêtre d’accès est étroite pour visiter un lieu très vaste à l’architecture remarquable et aller à la rencontre de deux artistes dont la fondation possède, et c’est exceptionnel, la majorité des œuvres soit 52.000 pièces !
L’activité principale de la Fondation restera tournée vers la création de catalogues, vers la production d’expositions et l’organisation de rencontres et de séminaires pour faciliter le travail de critique et d'histoire de l'art. Elle offrira son savoir-faire informatique à d’autres détenteurs de patrimoines artistiques d’intérêt général qui souhaiterait se développer.
Si vous êtes sensible au monde des arts, vous ne resterez certainement pas indifférents à l’idée d’organiser une réception dans la propriété autour de la piscine pour un cocktail ou un dîner à condition que votre manifestation ait un lien avec la culture. Dans un tel lieu, les ateliers des artistes sont restés intacts, votre réception ne ressemblera à aucune autre.
Les organisateurs de la Fondation comptent faire appel aux mécènes et aux parrainages d'entreprises pour continuer à se développer.
En attendant si ce sont les oeuvres qui vous intéressent rendez-vous plutôt, du 22 octobre au 30 novembre, à la Galerie Sapone à Nice, pour admirer l’exposition « La rencontre des eaux » d’Anna-Eva Bergman.
La Galerie Antonio Sapone, 25 bd. Victor Hugo, 0600 Nice.

20 octobre 2005

Nice Monaco Jean Michel Follon nous a quitté

Nice Monaco Jean Michel Follon nous a quitté
FolonNotre ami, le peintre et dessinateur Jean Michel Folon, s’est envolé de notre Côte d'Azur, Monaco et Nice en battant des ailes discrètement, comme le petit personnage qui l’avait fait connaître en France lors de la création du générique de fin de programmes d’Antenne 2.

« Over the rainbow » , comme le nom de ce merveilleux navire des années 30, une épave dont il était tombé amoureux, sublimement restaurée dans la plus pure tradition navale, qui est amarré dans le port de Monaco et qui lui a valu ses derniers plaisirs de grand gosse ainsi que d’être récompensé, pour ce magnifique travail de préservation, par le Prince Albert II de Monaco lors de la célébration du patrimoine maritime monégasque.
Installé dans un atelier sur le port de Monaco depuis 1985, Folon s'est souvent impliqué dans la vie culturelle de notre comté. Son ultime action, alors qu'il était déjà très affaibli, aura été le soutien apporté à l'arboretum Marcel Kroenlein de Roure, dans le comté de Nice, à l'occasion de « l'exposition No Made 2005 » dont il était le parrain actif.

L’huile d’olive AOC de Nice à toutes les sauces

L’huile d’olive AOC de Nice à toutes les sauces
oliveraieLa sainte trinité. «L’olivier, l’olive et l’huile d’olive»! Produit de notre terroir bientôt plus choyé qu’un grand cru de Bordeaux, or de la Méditerranée, joyau de la cuisine niçoise, l’huile d’olive s’invite à tous nos repas. Grande prêtresse du régime crétois, elle est reconnue pour ses bienfaits dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. À l’instar du vin, l’huile d’olive fait l’objet de toutes les attentions. On lui délivre des AOC (AOC de Nice), on la prime aux concours nationaux et régionaux, on la déguste à l’aveugle et on lui réserve des temples où on la vénère et on la vend enfermée dans de riches flacons. Il est heureux de voir notre Comté de Nice s’enorgueillir de ses oliveraies qui créent un paysage si typique de la belle Provence. Alliée à ses compères l’ail et le basilic, elle enchante la cuisine niçoise et lui donne ses quartiers de noblesse. Nos grands chefs ne s’y sont pas trompés qui l’ont adoptée et promue au rang de star. Mais elle sait aussi rester simple et donner tout son éclat au plus modeste pan bagnat dégusté sur la plage. Succombez à son charme et mariez-la avec bonheur à toutes sortes de légumes. Il reste aux gourmets, adepte d’Eric Verdier (Oliviers & Co), un choix cornélien : le fruité vert aux arômes végétaux et herbacés, le fruité mûr et sa douceur de noisette, le fruité noir à l’ardence plus marquée. Tout est question d'arômes et de palais. Je vous propose deux sauces emblématiques de l’apéritif niçois que vous servirez avec des belles tranches de pain grillé et que vous accompagnerez d’un panier de crudités (bouquets de chou-fleur, céleri branche, champignons de Paris, radis, carottes taillées en bâtonnets, tomates, cébettes, artichauts poivrade, poivrons coupés en lanières, fenouil, oeufs durs, etc.).

19 octobre 2005

Le 33e Asterix : Rene, reveille-toi ! Ils sont devenus fous !

Le 33e Astérix : René, réveille-toi ! Ils sont devenus fous !

Le ciel lui tombe sur la teteA Nice, dans sa dernière demeure du vieux cimetière du Château où il repose aux côtés de son épouse bien aîmée, Gilberte Polaro-Millo, René Goscinny, le génial papa de nos héros nationaux, Astérix et Obélix, a dû frémir de honte, ce 14 octobre 2005, jour superbement programmé, comme pour le Beaujolais nouveau, de la sortie du 33e album de la série, "Le ciel lui tombe sur la tête". Assurément, s'il n'était pas déjà là-haut, c'est sur sa tête que le ciel serait tombé... Le dernier album du personnage qu'il créa avec Albert Uderzo il y a quarante six ans presque jour pour jour (la première aventure d'Astérix le Gaulois est parue dans le premier numéro de Pilote le 29 octobre 1959) est une bien piètre parodie de ceux qui virent le jour de son vivant et il ne distille même plus la nostalgie, l'affection et le respect présents dans ceux parus après sa disparition sous la plume et le pinceau du seul Uderzo...


18 octobre 2005

Cuisine de Nice, Barba-Juan Socca Raviolis Panisses

Nice Recette des barba-juan
barbajuanL’huile d’olive, les céréales et les légumineuses ont fondé les cuisines de nice et de la méditerranée. Associés aux légumes, parfumés d’herbes et d’aromates, ces ingrédients se combinent à l’infini pour offrir une cuisine riche, saine et diététique. Dans le Comté de Nice, la farine de blé est associée aux pâtes fraîches, aux raviolis, aux gnocchis et aux barba-juan et la farine de pois chiche aux panisses et à l’incontournable socca (à déguster en faisant son marché au Cours Saleya, s’il y a encore des étals). De tout temps, il a fallu beaucoup d’imagination et d’audace aux cuisinières niçoises pour multiplier les recettes et enrichir leurs plats d’apports extérieurs. On pense, bien sûr, à la tomate qui n’a abordé les rives de la Méditerranée qu’au XVI e siècle alors qu’aujourd’hui elle tient une place centrale dans le panthéon des légumes de nos marchés de Provence aux côtés de l’aubergine, de la courgette de Nice, des poivrons et de l’ail.

Nice Le temple de l’amour

Le temple de l’amour à NICE
templede l amourTout proche du stade du Ray, lieux des exploits passés de l’OGC Nice, se tient le quartier de Chambrun, dit aussi Parc Chambrun, en souvenir de la propriété du comte Joseph Dominique Aldebert Pineton de Chambrun.
Bordé des avenue Chateaubriand et George Sand, le square Jean-Baptiste Carpeaux, du nom du célèbre sculpteur français dont le groupe « la Danse » orne la façade de l’opéra de Paris, est paré en son sein de ce qu’il est convenu d’appeler « le Temple de l’Amour ». C’était à l’origine un kiosque à musique dont la construction, sous la direction de l’architecte niçois Philippe Randon, dura cinq ans.
D’inspiration antique, douze colonnes corinthiennes de marbre blanc soutiennent élégamment l’entablement qui culmine à près de 20 m, sa couverture fut exécutée par la société Monduit, Gaget et Gauthier qui édifia la statue de la Liberté à New York.

17 octobre 2005

De Brice de NICE à OSS 117 et à 007

De Brice de NICE à OSS 117 et à 007
OSS 117Après avoir squatté pendant des mois notre cyberespace niçois avec son personnage de blonde cassante, Brice de NICE, aka Jean Dujardin, va sans doute continuer à polluer notre quotidien en incarnant à l’écran Hubert Bonisseur de la Bath, OSS 117. Le personnage fut créé en 1949 par Jean Bruce, bien avant le piètre James Bond 007, sa pâle copie anglaise, qui semble directement sorti des pages du Playboy américain de Hugh Hefner. Car Bond, le James Bond de Fleming, Ian Fleming, pas l’inventeur de la pénicilline, est né quatre années plus tard, en 1953, dans « Casino Royale » dont la prochaine adaptation cinématographique de Martin Campbell est prévue pour novembre 2006 avec un Bond blond… pôvre Monsieur Bond !
Hubert Bonisseur de la Bath, matricule OSS 117, lui, est né en Louisiane, bien qu’américain il est d’origine française et son arbre généalogique remonte à Louis XI, membre de l’OSS, Office of Strategic Service, l’ancêtre de la CIA, il est le héros séducteur et raffiné, de plus 250 romans et de 8 films. La vraie classe!
OSS 117 et Brice de Nice, nous n’avons pas fini de voir sur nos écrans d’ordinateur ces deux pseudonymes accolés puisque, fort du succès précédent de la méthode, nous voilà à l’aube d’une distillation virale de plusieurs mois, la sortie du film « Le Caire, nid d'espions », réalisé par Michel Hazavanicius : avec Bérénice Bejo, Philippe Lefebvre, Aure Atika, n’étant prévue que pour le 19 avril 2006 !
Le pitch : Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, celui qui inaugurait les chrysanthèmes, envoie OSS 117 mettre de l’ordre au Caire. Dans l’Égypte de 1955, le Caire est un véritable nid d'espions où complotent les méchants Soviétiques, les perfides Anglais, la famille de Farouk le Roi déchu et les Aigles de Khéops, une secte de fanatiques religieux. Quel programme! Que va bien pouvoir faire dans ce nid de scorpions Brice de Nice et sa planche jaune ?

NICE A la recherche des bornes perdues

NICE Sur les frontières historiques du Comté de Nice
Historien Luc Thevenon s’est lancé « à la recherche des bornes perdues » et sa passion pour la randonnée pédestre l’a conduit aux limites des royaumes de France et de Piémont sur les anciennes frontières du Comté de Nice…
« Je montre d’abord les différents types et usages des bornes. Puis j’explique l’évolution des frontières qui ont délimité les royaumes de France et de Piémont-Sardaigne de 1388 à nos jours », explique-t-il en présentant le fruit de ses travaux dans un ouvrage qui vient d’être publié aux Éditions Serre.
Conservateur en chef honoraire du Patrimoine, ancien conservateur du Musée Masséna à Nice, Luc Thevenon a passé près de cinq ans à recenser ces témoignages du passé, arpentant les crêtes et longeant les cours d’eau.
Sur les 78 bornes posées en 1823, Luc Thevenon en a retrouvé 54. « Je pense qu’à l’exception d’une ou deux, bien cachées dans la nature ou chez un particulier, toutes les autres ont bel et bien disparu. »
La plupart des pièces retrouvées ont été moulées par René David mouleur du musée archéologique de Cimiez. « Notre but est surtout de les protéger du vol et de la destruction. Pour cela, nous en avons déplacé un certain nombre. »
Titre de l’ouvrage de Luc Thevenon : « Frontières du Comté de Nice, à la recherche des bornes perdues sur l’ancienne limite des royaumes de France et de Piémont-Sardaigne » chez Serre Éditeur.

16 octobre 2005

No-Made 2005 à l'Arboretum de Roure

Comté de Nice : No-Made 2005 à l'Arboretum de Roure
No-Made 2005L'Arboretum Marcel Kroenlein, à Roure, dans la vallée de la Tinée, près de Nice, présente les nouvelles oeuvres des artistes du groupement No-Made, leurs chemins de création reliant mer et montagne, des sentiers douaniers aux sentiers muletiers.
No-Made n’est pas une exposition…
No-made est la rencontre des artistes de sensibilité et de culture différentes sur un territoire délimité géographiquement au nord du département par l’Arboretum de Roure, au sud par Cap d’Ail avec une ponctuation à Clans.
Fidèles à l'esprit No-Made, les artistes décident, tout au long de ces mois, de confier leur œuvres à la Nature pour que la pluie, le vent, la neige, le soleil les façonnent à leur tout.
L’expression multiple de ces artistes plasticiens s’inscrit dans cet espace. No-made est un registre ouvert qui évoque la marche, le déracinement, le détournement en référence à Marcel Duchamp.
Ces chemins de création relient mer et montagne, des sentiers douaniers aux sentiers muletiers par le mythique GR5 (le lien), qui donne à l’ensemble sa cohérence, un Territoile.

Nice Sainte Reparate, une protectrice venue de la mer

Nice Sainte Reparate, la sainte de la Baie des Anges
sainte-reparateSainte Réparate est la patronne du diocèse de Nice et la protectrice de la ville contre les fléaux. Les Niçois célèbrent sa fête tous les 8 octobre au sein de la cathédrale qui lui est dédiée. Ils l'invoquent contre les maladies, les vers des olives ou la sécheresse. Sa légende, transmise de génération en génération, la place au centre de l'un des mythes fondateurs de la cité. Les Niçois racontent que des pêcheurs aperçurent un soir en relevant leurs filets une frêle embarcation dirigée par une colombe. À l'intérieur, ils découvrirent sur un lit de fleurs le corps sans vie d'une jeune fille de quinze ans. L'hagiographie précise qu'elle fut martyrisée à Césarée en Palestine avant d'être abandonnée à ce triste sort. La colombe, guidant la barque, évoque le Saint-Esprit qui confia ainsi aux Niçois la dépouille de la jeune martyre. Une autre tradition relate que ce sont des anges qui ont accompagné la sainte et qui ont ainsi valu le surnom de baie des Anges à la baie niçoise. Une chapelle fut d'abord fondée pour recueillir les reliques de Réparate puis la construction de la cathédrale au même emplacement renforça son culte. En examinant les différents récits relatifs aux saints chrétiens vénérés dans les autres villes du littoral méditerranéen, la légende de sainte Réparate apparaît comme une variante mythologique spécifique à Nice. En effet, elle appartient au vieux fonds culturel commun à toute la région qui comporte, de Gênes au delta du Rhône, plus d'une dizaine de saints venus de la mer.

Non loin de Nice, à Monaco, la dépouille de sainte Dévote arriva de Corse sur une embarcation conduite par une colombe. Quant au corps décapité de saint Tropez, il quitta Pise dans une barque et s'échoua à 300 kilomètres à l'ouest, dans le golfe qui porte dorénavant son nom. Les plus célèbres, les saintes Maries de la Mer débarquèrent près de Marseille et évangélisèrent la Provence. Tous ces récits sont racontés en des lieux occupés jadis par les Grecs et les Romains. La légende de sainte Réparate plonge-t-elle ses racines dans un culte phocéen voire des peuplades celto-ligures ? JM

15 octobre 2005

Les robots de Nice Sophia Antipolis

Nice Parc de Valrose animation PoBot
Parc ValroseÀ Nice, dans le Parc de Valrose, à l’occasion de la Fête de la Science 2005, le Village des Sciences est un lieu de rencontre entre le public et les acteurs scientifiques et techniques du département. Parmi ceux ci la formidable association de robotique PoBot créée en 2003 à Nice Sophia Antipolis, 06 Alpes Maritimes, France (Europe) sera présente avec tous les autres participants : laboratoires, groupe d'étudiants, associations, musées, tous réunis grâce à la coordination de l'association Persan.
L'intervention de PoBot se fera sur le thème de sa spécialité - la robotique - dans le cadre de la recherche dans les nouvelles technologies industrielles. Ils présenteront une rétrospective de toutes leurs activités 2004-2005 et, en avant-première, les technologies développées durant l'été sur le thème de la Coupe Eurobot 2006, bref ils vous feront partager leur passion et vous démontreront que la robotique, domaine fascinant, est abordable par le plus grand nombre, jeune et moins jeune.