
Après s’être engouffrée avec Patrick Allemand dans un tramway pour rejoindre la Place Masséna, elle a évoqué avant de prendre la parole sur le parvis Jacques Médecin, où l’attendait quelques centaines de personnes, «la pagaille au sommet de l’État», «les promesses de campagne non tenues, la désinvolture du pouvoir sarkozien», « la hausse des prix, du prix de l'essence, de l'alimentation, la vie trop chère, les impôts …», « les difficultés des petits retraités » et répété que « l'enjeu des municipales est un enjeu national ».
Lors du point presse sous la tente, elle n’a pas voulu répondre aux questions des journalistes qualifiées par elle de « hors sujet », préférant parler de son soutien à la liste « Changer d’ère », conduite par Patrick Allemand, « qu’elle connaît depuis longtemps », de la nécessité pour Nice de mettre aux commandes des gens « sérieux », pour sortir de « l’affairisme et des combines de toutes sortes ».
Interrogé sur la candidature de Ségolène Royal au poste de secrétaire général du PS, Patrick Allemand a déclaré : « si elle se présente, il n'y aura pas de problème ».